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diabete.jpgUn américain sur trois né en 2000 sera diabétique

Un américain sur trois né en 2000 deviendra diabétique, une tendance qui s'explique largement par la progression de l'obésité et du surpoids aux États-Unis, selon une étude publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) le 8 octobre 2003.

"Il est estimé que le nombre de personnes diabétiques aux États-Unis va augmenter de 165 % entre 2000 et 2050".

Au Portugal, la Sociedade Portuguesa de Diabetologia et l'Associação Protectora dos Diabeticos de Portugal ont calculé qu'il y a actuellement entre 350 et 500 000 portugais atteints de cette maladie et en 2025, le nombre atteindra 750 000 diabétiques.

Le diabète : conseils d'ami

Le diabète provient d'une insuffisance partielle ou totale d'insuline, entraînant un taux de sucre anormalement élevé dans le sang. L'insuline est une hormone produite par le pancréas et elle agit comme une clé pour permettre aux cellules d'utiliser le sucre provenant des aliments que nous consommons.

Existe-t-il plus d'une sorte de diabète ?

Il existe trois principaux types de diabète :

Type I
Le diabète de type I (appelé autrefois juvénile) représente environ 15 % de tous les diabétiques et survient surtout durant l'enfance et l'adolescence. Chez un diabétique de type I, le pancréas ne fournit presque pas d'insuline. Les injections d'insuline ainsi qu'une alimentation adéquate et des activités physiques régulières sont donc essentielles.

Type II
Le diabète de type II (appelé autrefois adulte) représente environ 85 % de tous les diabétiques et survient surtout chez les individus de plus de 40 ans, particulièrement s'ils ont un surplus de poids. Chez un diabétique de type II, le pancréas produit de l'insuline, mais l'organisme ne parvient pas à l'utiliser correctement. Des changements dans les habitudes de vie avec ou sans médicament sont nécessaires pour contrôler adéquatement le diabète de type II.

Gestationnel
Le diabète gestationnel est un type de diabète qui survient durant la grossesse. Le diabète est alors causé par des hormones produites par le placenta qui empêchent le corps d'utiliser l'insuline. Près de 3 à 5 % de toutes les femmes enceintes développeront un diabète gestationnel. Le diabète doit être contrôlé par de l'insuline pour la santé de la mère et de l'enfant.

Qui est à risque d'avoir le diabète ?

Les causes du diabète type I ne sont pas encore élucidées. Par contre, vous êtes plus à risque de souffrir du diabète type II si :

  • des membres de votre famille sont diabétiques
  • vous avez plus de 40 ans
  • vous avez un surplus de poids
  • vous pratiquez très peu d'activité physique
  • vous prenez certains médicaments comme de la cortisone
  • vous avez souffert de diabète gestationnel durant une grossesse

Quels sont les symptômes du diabète ?

Vous pouvez être diabétique même si vous n'avez aucun symptôme. Pour poser le diagnostic, il faut passer des tests. Habituellement, le diabète se reconnaît aux symptômes suivants :

  • une augmentation de volume et de la fréquence des urines
  • une soif intense
  • une faim exagérée
  • une perte de poids
  • de la fatigue et de la somnolence
  • une cicatrisation lente des plaies
  • une peau sèche
  • une vision embrouillée
  • des infections vaginales répétées
  • des problèmes de circulation du sang dans les doigts et les orteils (picotements)
  • un changement de caractère
  • des nausées et vomissements

Comment traiter le diabète ?

Le diabète ne se guérit pas, mais il peut être contrôlé. Pour maintenir le taux de sucre (glycémie) près du taux idéal, vous devez bien vous alimenter, faire de l'exercice, gérer votre stress et prendre adéquatement vos médicaments. Si vous avez un surplus de poids, un régime vous permettant d'atteindre votre poids santé peut être suffisant pour contrôler votre glycémie.

L'alimentation, la pierre angulaire !

L'alimentation est à la base du traitement du diabète. Elle permet de prévenir l'hypoglycémie comme l'hyperglycémie.

En combinant certaines mesures diététiques, notamment basées sur la suppression des aliments dénaturés et le remplacement des sucres rapides par les sucres lents, à un protocole biothérapique intégrant les compléments nutritionnels, les oligo-éléments, l'organothérapie, la phytothérapie et la lithothérapie, il est possible de soigner naturellement le diabète.

Pour des raisons évidentes de glycémie, aujourd'hui admises et connues de tous, il importe avant tout de supprimer absolument le pain blanc, les pâtes blanches, farines blanches, riz glacé, sucre, confiseries, pâtisseries, confitures, chocolat, cacao.

Même des sucres plus naturels, comme le miel, le sirop d'érable, la mélasse noire, le sucre roux ou le fructose sont à déconseiller. En revanche, il est conseillé de consommer des céréales complètes, les meilleurs aliments pour conserver un taux de glycémie constant, accompagnées de légumes crus ou cuits à la vapeur, de légumineuses et d'oléagineux pour éviter les carences en protéines.

Plus les particules sont grosses, plus le facteur IG* est faible

farine blanche fine

farine moyennement moulue

blé concassé

• IG = index glycémique

1 heure

2 heures

  • Les fibres : elles retardent l'absorption des glucides et modifient donc d'une manière bénéfique le pic glycémique après les repas. Ce sont, avant tout : la cosse de haricot, qui recèle beaucoup de cellulose et de pectine, et agit sur l'assimilation des glucides ; l'ispaghul, qui a une action sur l'absorption des lipides et des glucides, retient les sels biliaires, obligeant ainsi le foie à puiser dans ses réserves de cholestérol et facilite le transit : le konjac, qui remplit les mêmes fonctions que l'ispaghul ; le son d'avoine, qui agit sur l'assimilation des lipides et des glucides ; les fibres de soya, l'agar-agar, riche en fibres solubles ; l'albédo du pamplemousse, essentiellement composé de pectine ; les algues, qui contiennent des mucilages améliorant le transit ; le marc de raisin, également riche en mucilages ; et la mauve, qui adoucit le système digestif et améliore le transit.
  • Les fructo-oligosaccharides : fibres parmi les fibres, elles ont un rôle nutritif sur l'épithélium colique par l'intermédiaire de leurs produits de fermentation qui exercent une action sur le métabolisme du glucose ou des lipides circulants. Les fructo-oligosaccharides sont naturellement présents dans l'alimentation humaine, notamment dans l'oignon, l'ail, l'asperge, le blé, l'orge ou le seigle qui peuvent en contenir jusqu'à 25 %, mais il est évidemment plus pratique et plus efficace de les consommer en poudre, en lieu et place du sucre.

Indice de glycémie des aliments

Aliments à indice de glycémie élevé (entre 82 et 133 %)

Sécrétion rapide d'insuline

galettes de riz soufflé
céréales de grains soufflés
maïs
croustilles au maïs
glucose
miel
panais
pommes de terre
mélanges instantanés de céréales traitées
gâteaux, tartes, pâtisseries
céréales traitées pour le petit déjeuner
céréales à grains instantanées
carottes cuites
raisins secs
riz blanc
farine blanche et produits de cette farine

Aliments à indice de glycémie moyen (entre 50 et 82 %)

Sécrétion d'insuline modérée

pâtes de céréales complètes
pains de céréales complètes
riz intégral
crêpes de sarrasin
flocons d'avoine
fèves pinto
fèves noires
fèves blanches
pois chiches
haricots azuki
carottes crues

Aliments à indice de glycémie faible (moins de 50 %)

Sécrétion réduite d'insuline

pommes, oranges
cerises, pêches
toutes les baies
prunes
melon d'eau
poires
pamplemousses roses
légumes
légumes marins
patates sucrées
ignames
lait fermenté nature sans matières grasses
toutes les herbes aromatiques
Stevia rebaudiana
lentilles, orge
fèves rouges et de Lima
soya
tofu ferme, tempeh, etc.
lécithine de soya
breuvages verts

Le chou vert, un antidiabétique

Ce légume est un reconstituant cellulaire et sanguin de tout premier ordre. Mais, dans la mesure du possible, mieux vaut éviter de le faire cuire et le consommer soit en salade, découpé en très fines lamelles, soit en jus frais.

Les différents nutriments dont il est particulièrement riche : calcium, soufre, iode, magnésium, potassium, vitamines A, B et C, l'indiquent dans de très nombreuses affections, et notamment en cas de diabète à raison de deux verres de jus par jour et quelques salades par semaine.
Les compléments nutritionnels

  • L'acide alpha-lipoïque, un antioxydsant universel à la fois hydrosoluble et liposoluble qui accroît l'efficacité de la vitamine C, de la vitamine E, de la coenzyme Q10 et du glutathion, agit aussi sur le métabolisme du glucose par plusieurs mécanismes et protège les cellules du pancréas qui produisent l'insuline.
  • La L-carnitine est une enzyme responsable du maintien du métabolisme énergétique dans toutes les cellules de l'organisme. Elle transporte les acides gras à travers la membrane des cellules jusque dans les mitochondries où ils sont brûlés pour être transformés en énergie.
  • Le nopal a une teneur en fibre supérieure à 50 % et contient de nombreux acides aminés, vitamines et minéraux. Cet excellent cactus est efficace aussi bien pour faire mincir que pour diminuer les graisses et les sucres sanguins. Prendre 2 g par jour avant les repas.
  • Le Cynara cardunculus s'indique aussi bien dans les régimes amaigrissants qu'en cas de diabète, d'hypercholestérolémie et surtout de dégénérescence hépatique. Cette huile doit ses propriétés hautement thérapeutiques à sa richesse en acides gras essentiels insaturés (85 %), à ses vitamines (E, F et provitamines A), mais plus encore à sa haute teneur en silymarine.
  • L'extrait de Garcinia cambogia, un fruit asiatique contient de l'acide hydroxycitrique, un inhibiteur puissant de la lipogénèse qui prévient la conversion des carbohydrates en graisses de réserve.
  • Le chrome agit sur le métabolisme des glucides et des lipides, protège les artères et fait baisser la tension. mais c'est surtout dans la régulation de la glycémie qu'il fait des prodiges en tant que complément nutritionnel, puisqu'il sert de base au "facteur de tolérance au glucose" : 200 mcg par jour.
  • Le vanadium présente la particularité très intéressante d'imiter les effets de l'insuline. Il aide donc les cellules à métaboliser le glucose plus efficacement, contribuant ainsi au contrôle de la glycémie.
  • Le manganèse agit sur le métabolisme des glucides, des lipides et des vitamines du groupe B, sur la synthèse hormonale et les réflexes musculaires. Or, il est systématiquement déficient chez les diabétiques, et sa supplémentation permet d'améliorer le métabolisme du glucose.
  • Le zinc agit lui aussi sur le métabolisme des glucides, et se trouve naturellement utilisé dans la synthèse de l'insuline dont il protège les récepteurs situés sur les membranes cellulaires.
  • La vitamine C détruit les molécules cancérigènes, élimine les toxiques, limite le cholestérol, stimule les défenses immunitaires. 3 g par jour.
  • Les vitamines B, et notamment la B6, la B3 (niacine, 20 à 30 mg par jour) et la B5, ont des actions dans les sphères nerveuse, hormonale, vasculaire et immunitaire qui ne sont pas sans résonance sur le diabète

Métaphysique et diabète

L'insuline est une hormone et est fondamentalement liée à la fonction paternelle. On vient même de découvrir que l'insuline sert comme le chromosome Y à déterminer le sexe masculin. La fonction masculine, l'autorité dans son aspect constructeur sont liés au principe de l'insuline.

Dans le diabète maigre, forme la plus caractéristique, l'autorité masculine, exercée par le père ou la mère, ou le couple, voire le couple en conflit, n'est pas perçue comme juste. De structurante, elle devient cassante et destructrice.

Le diabète gras est un peu différent. La fonction paternelle insuffisante, est en permanence sollicitée. Je manque de père, j'ai peu confiance en l'autorité et en sa protection. je mange pour stocker, "au cas où", j'utilise en la surstimulant la fonction père-insuline jusqu'à l'user. C'est la boulimie et l'obésité. C,est alors le diabète gras qui pourra secondairement devenir insulino-dépendant. Le diabète nous renvoie à notre structure familiale.

Le diabète exprime un sentiment de tristesse profonde, de sècheresse du coeur, de démission.

Véritablement les maladies sont dûes sur le pan psychique à la perte de conscience de soi.

De même que nous parlons par des mots, notre corps s'exprime avec des maux. Notre santé ou nos malaises dépendent grandement de nos pensées.



 
 
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