arrow Accueil arrow Actualités arrow Dossier du mois arrow Glycémie
 

mapn

450, rue Beaubien Est
Montréal (Québec)
H2S 1S3
Tél. 514-271-4022
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

Carte

 

Partenaires

Boiron



ESKA

passionsante.jpg

ultimum.jpg

monnol

naturadif.jpg

Quinton

 

detoursante.jpg

AIN



tester.jpg

La glycémie
(glycemia)

 

 

Définition

La glycémie, c'est le nom donné par Claude Bernard à la présence (normale) de glucose dans le sang.

À jeun, la glycémie, chex les sujets sains, peut varier de 0,70 à 1,10 g/litre (3,9 à 5,6 mmol/l).
Au-dessous de 0,70 il y a hypoglycémie, au-dessus de 1,10, il y a hyperglycémie.

La glycémie augmente naturellement après les repas. Les chiffres de la glycémie normale augmentent généralement avec l'âge.

Le taux de glucose sanguin varie en fonction des rapports alimentaires (sucres plus ou moins concentrés, plus ou moins associés à d'autres aliments ou à des fibres alimentaires ou encore selon le mode de préparation des repas) et des dépenses à fournir. Des mécanismes régulateurs - dont l'insuline est le principale agent - préservent cette constante dans le cadre du maintien de l'homéostasie.

La glycémie évolue en 4 temps

gly1.gif

Un trouble fréquent, l'hypoglycémie

On parle d'hypoglycémie lorsqu'on ressent des symptômes passagers dûs à une baisse du niveau de sucre dans le sang.

De nombreuses raisons médicales ou alimentaires peuvent entraîner des réactions hypoglycémiques : pancréas en mauvais état et facilement excitable, foie en perte de vitalité,
absorption de sucre solide ou dilué, alcool, certains médicaments (neuroleptiques, tranquillisants…).

Les symptômes de l'hypoglycémie sont nombreux et variables :

  • les signes mineurs associent une sensation de fatigue, de jambes en coton, de tremblements, de sueurs froides, une sensation impérieuse de faim avec douleurs de la région de l'estomac, des palpitations cardiaques, des troubles visuels à type de vue double, des céphalées, la peau moite, la nervosité, l'irritabilité et le changement d'humeur…
  • les signes majeurs sont des manifestations neuropsychiques variables telles que l'obnubilation, les hallucinations, le délire, la confusion dans le temps et l'espace, des crises convulsives, des paralysies motrices, des troubles de l'élocution…
  • la forme la plus grave est le coma,
  • la forme la plus courante est le coup de fatigue vers 11 h le matin et la tendance à
    s'endormir après le repas de midi.

Quand les cellules crient famine, il faut donner au corps le bon carburant. Une alimentation déséquilibrée (ex. le fast food ) engendre souvent un état d'hypoglycémie quasi chronique. À force de sécréter de fortes quantités d'insuline, le pancréas peut finir par s'épuiser, ce qui peut déboucher sur le diabète.

Par ailleurs, d'incessantes fluctuations entre hypo- et hyperglycémie avec des pics élevés de secrétions d'insuline, font le lit de l'obésité. L'insuline en effet favorise la conversion des sucres en graisses, de même que leur stockage dans le tissu adipeux.

Le Facteur I.G. (index glycémique)

Le facteur I.G. (Index Glycémique) des aliments est la classification des aliments en fonction de leur
effet immédiat sur le taux de glucose sanguin :

  • Les hydrates de carbone qui s'assimilent vite au cours de la digestion ont les facteurs I.G. les plus élevés. Leur effet sur le taux de glucose est rapide et fort.
  • Les hydrates de carbone qui s'assimilent lentement libèrant progressivement le glucose dans le flux sanguin ont un facteur IG faible.

Quels sont les éléments qui influencent l'IG des aliments ?

  1. 1. la gélification faible de l'amidon
    ex. : moins l'amidon est gélifié (gonflé), moins la digestion est rapide.
  2. 2. l'état physique des aliments
    ex.: la pellicule fibreuse de certains aliments entiers ralentit l'accès des enzymes aux amidons, donc agit comme barrière à une assimilation trop rapide.
  3. 3. le taux d'amylose
    ex.: lorsqu'un aliment contient beaucoup d'amylose, ses éléments sont digérés plus lentement.
  4. 4. les fibres
    ex.: les fibres ralentissent l'action entre les amidons et les enzymes. Une farine, de mouture fine et dépourvue de son (résidu provenant du péricarpe), présente un taux d'assimilation plus rapide qu'une farine intégrale.
  5. 5. les matières grasses
    ex.: les lipides ralentissent le vidage de l'estomac et retardent ainsi la digestion des amidons.
  6. 6. les substances dites "facteurs anti-nutritionnels" (FAN)
    ex.: certains aliments contiennent des substances qui inhibent la digestion des amidons (les tanins, les phytates, les inhibiteurs de protéines...).

Plus les particules sont grosses, plus le facteur IG est faible.

gly2.gif

Les sucres

Pendant des millénaires, l’homme n’a employé pour son alimentaiton que les glucides à assimilation lente (céréales) et les sucres simples provenant des fruits (fructose) et du lait (lactose).

Le saccharose - sucre industriel- est un produit inconnu dans l’alimentation normale de notre organisme.

Le docteur Paul Carton estimait avec raison, que le sucre raffiné provoque en 15 minutes une augmentation de pulsation cardiaque, élève la pression sanguine de 15 à 20 %, fait augmenter également la fonction du rein et diminuer l’évaporation cutanée. C’est donc un stimulant du système circulatoire qu’il force à travailler.

Le foie se charge de maintenir le taux de sucre dans le sang. En cas d’afflux de cet aliment dans l’intestin, on remarque une fatigue de l’organe régulateur qu’est le foie.
De plus, le sucre absorbé en quantité, nuit à l’activité des globules blancs.

Le tableau qui suit montre une expérience réalisée à l’Université Loma-Linda en Californie aux USA.:
 

En temps normal, 1 globule blanc peut vaincre 14 bactéries:

  • 5 mn après l’absorption de 6 cuillerées à thé de sucre blanc, 1 globule blanc peut vaincre 10 bactéries.
  • 5 mn après l’absorption de 12 cuillerées à thé de sucre blanc, 1 globule blanc peut vaincre 5 bactéries.
  • 5 mn après l’absorption de 18 cuillerées à thé de sucre blanc, un globule blanc peut vaincre 2 bactéries.
  • 5 mn après l’absorption de 24 cuillerées à thé de sucre blanc, un globule blanc peut vaincre 1/2 bactérie.

Ce tableau connu aux USA en 1979 démontre bien l’action nocive du sucre raffiné.

Le sucre réduit alors la capacité des globules blancs à "digérer" et à neutraliser les
organismes toxiques qui entrent dans le sang.

L’usage du sucre blanc industriel qui fait l’objet d’une propagande inconsidérée (presse, radio, T.V.,...) est vu comme un dynamisant, alors qu’en vérité, c’est un décalcifiant particulièrement violent d’où l’origine de nombreuses arthrites et caries dentaires par acidisme humoral (du sang et de la lymphe). Le sucre blanc industriel vide les réserves magnésiennes et vitaminiques B de l’organisme.

Cependant les glucides sont nécessaires à l’équilibre nutritionnel et au bon fonctionnement de l’organisme. Comment apporter cette catégorie de nutriments sans nuire à la santé ?
Comment absorber du sucre sans inconvénient ? Quel est le sucre biologique utile et bénéfique qui peut être recommandé ?

Sucres acceptables, nocifs et très nocifs

Il faut savoir choisir les "bons" sucres. Consommer les sucres en très petite quantité, sinon ils deviennent acidifiants. Quelques-uns peuvent apporter des vitalisants favorables.

Acceptables
Nocifs
Très nocifs

Sucres biologiques
Non chauffés
En petite quantité



 

Jus de canne

Suc de canne

Eau d'érable

Stévia

Miel non pasteurisé

Mélasse de première extraction

Sucre de palme

 

Sucres non biologiques
Chauffés à plus de 45°C
Sucres raffinés
Les sucres acceptables
deviennent nocifs en grande quantité

Sucre roux

Sirop d'agave, de maïs

Sirop d'érable

Sirop de malt, de riz

Miel pasteurisé

Mélasse traitée

Vergeoise, sucre liquide

Cassonade, sucre candi

Fructose
Sucre inverti

Édulcorants artificiels
souvent extraits du pétrole
Toxiques
Cancérigènes


Acésulfame K

Aspartame

Cyclamate

Saccharine

Sucre blanc

Sucralose

Vitesse d'absorption du sucre des aliments dans le sang

Types d'aliments Vitesse
d'absorption
Vitesse de
digestion

sucres concentrés, très rapides (bonbons, jus de fruits, chocolat, sirop d'érable, mélasse, miel, sucre blanc ou brun, sucres artificiels, sirop de maïs, caramel, etc.)

instantanée
 

1 heure

sucres rapides (fruits et légumes tels les carottes, les betteraves, petits pois)
 

5 minutes

1 heure

sucres moins rapides (yogourt nature, lait, fromage maigre)
 

15 minutes
 

2 à 3 heures

sucres plus lents, féculents (grains et céréales entières, pâtes à grains entiers, pommes de terre, maïs, farine non blanchie)
 

30 minutes

4 à 6 heures

protéines (viandes, poissons, oeufs, produits laitiers entiers, noix, graines de soya, beurre d'arachides, légumineuses, etc.)
 

2 heures

2 à 3 heures

lipides (gras) (gras des produits laitiers, huiles pressées à froid, noix, beurre de noix, avocat, mayonnaise maison, etc.)
 

4 heures

5 à 8 heures

Tableau d’équivalence en sucre

Les sucres cachés dans les aliments
1 morceau= 3,7 g - 1/2 morceau = 1,8 g

1 cuiller à café de sucre
 

1 bonbon
 

4 chewing-gums
 

3 petits biscuits (~ 20 g)
 

1 verre de sirop
 

4 carrés de chocolat (1 barre)
 

1 c. à café de confiture, de gelée, miel(~ 20 g)
 

2 c. à café de chocolat en poudre
 

1 yaourt aux fruits ou parfumé
 

1 boule de crème glacée (~ 60 g)
 

1 verre de cacao, thé glacé sucré, limonade(1 dl)
 

1 bâton de crème glacée
 

1 flan commercial
 

1 pâtisserie (boule de berlin, mille-feuilles, etc.)
 

1 berlingot de thé froid
 


1 boîte/1 bouteille de coca, limonade, thé froid (33cl)
 


1 barre chocolatée (~ 60 g)
 


1 plaque de 100 g de chocolat {



Le sucre, une drogue dont il faut se débarrasser… !

Le sevrage du sucre

Le sevrage du sucre doit être progressif afin d'éviter au système hépato-pancréatique un bouleversement métabolique qui soit néfaste. La dépendance à la compulsion glucidique (ou boulimie du sucre) est préjudiciable parfois pendant très longtemps.

Comparaison entre le sucre blanc, le sucre intégral,
les raisins secs et les abricots secs (en mg pour 100 g)

 
Minéraux
Sucre intégral Raisins secs Abricots secs Sucre blanc

Mg

70-110
 

39
 

62
 

0

Ca

40-90
 

60
 

83
 

2

P

30-100
 

137
 

119
 

0

Fe

6-12
 

3,3
 

3,5
 

0,5

Cu

0,5-1,5
 

0,2

0,5

0

F

4-6
 

   

0

Mn

0,3-0,5
 

   

0

Zn

0,3-0,4

   

0

Vitamines
Sucre intégral Raisins secs Abricots secs Sucre blanc

A

3,9
 

0,015
 

2,23
 

0

B1

0,14
 

0,15
 

0,01
 

0

B2

0,14
 

0,08
 

0,16
 

0

B3

0,19

0,5

3,3

0

Il s'agit donc de se libérer de la "drogue sucre" et rééduquer son organisme par la écouverte du plaisir des véritables aliments de santé. Sans se priver. Se donner simplement ce qu'il y a de meilleur. Le temps, la patience, la détermination et la discipline vont être les garants d'un changement-gagnant : une santé totale, rayonnante.

LE SUCRE
(raffiné)

Aliment
douceur

fleche.gif

aliment
plaisir


substitut à la
frustration


source
d'énergie

 

fleche.gif
Aliment
" compensateur"

sucre.jpg

Aliment
douleur

fleche.gif

déséquilibre
acido-basique

perturbation de la
flore digestive

troubles cardiovasculaires

 

fleche.gif
Aliment
" drogue"



 
 
coinceriseterre.jpg


Cliquez sur l'image ci-dessous pour vous abonner au bloque des actualités

  

haut de page
© 2010 ISNFR