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Influenza aviaire (grippe aviaire)
L'influenza
aviaire est une maladie grave. Cependant, des moyens thérapeutiques
efficaces existent pour gérer la situation de crise qui sévit déjà dans
certains pays.
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Le virus H5N1 de la grippe aviaire semble se propager dans divers pays.
Des
foyers d’infection animale ont été recensés en Malaisie, en Indonésie,
au Vietnam, en Corée, au Japon, en Mongolie, en Russie, en Chine, au
Laos, en Turquie, en Grèce, en Roumanie…
Faut-il
en conclure que nous sommes à la veille d’une pandémie mondiale ? Les
compagnies pharmaceutiques qui produisent des médicaments antiviraux
sont gagnantes !… La panique, la psychose développée et entretenue par
une information bien orchestrée (ou d’une désinformation très efficace)
rendent les actionnaires des laboratoires La Roche (fabricant) très
heureux : le médicament antiviral s’achète comme des petits pains. Dans
certains pays, le public s’en procure à n’importe quel prix, dans un
but prophylactique, “au cas où”… Aux États-Unis, finances et politique
s’en mèlent. Donald Rumsfeld, secrétaire de la Défense, ami du
président Bush est lié au laboratoire américain inventeur du
médicament. Les USA organisent déjà une lucrative campagne de marketing
pour… imposer la nécessité de recourir partout à l’antiviral découvert
par Gilead Sciences Inc. Une propagande commerciale qui n’a rien de
scientifique !
L’acquisition
prématurée du médicament le Tamiflu, peut se révéler problématique. Les
personnes qui l’ont acheté vont être tentées d’en prendre à la moindre
alerte de grippe, risquant d’accoutumer l’organisme à ce médicament. Le
Tamiflu pourrait alors être inefficace contre la grippe aviaire et
contre la grippe classique.
Le
phénomène de l’antibiorésistance est suffisamment connu. Évitons de
retomber dans le piège de la médication préventive avec les antiviraux
de la grippe aviaire.
Des
moyens naturels existent pour éviter une pandémie. Dans l’histoire
médicale de l’humanité, on doit se rappeler que les huiles essentielles
ont pu venir à bout d’épidémies, que la peste n’a pas été vaincue au
Moyen-Âge par des antibiotiques, mais par des mesures d’hygiène plus
strictes, par l’ail, par l’aromathérapie…
Cessons de paniquer. L’épidémie réelle, c’est celle de la peur.
Les
gouvernements qui dépensent des fortunes, en prévision d’une pandémie
de grippe aviaire, devraient consacrer une partie de ces sommes à des
mesures susceptibles d’empêcher l’éclosion de la pandémie à la source.
C’est ce qu’a déclaré le directeur de l’organisation des Nations-Unies
pour l’alimentation et l’Agriculture (FAO), M. Jacques Diouf, le
24/10/2005.
(source : Presse Canadienne)
Quelques suggestions de traitement des volailles
L'influenza
aviaire est une maladie grave. Cependant, des moyens thérapeutiques
efficaces existent pour gérer la situation de crise qui sévit déjà dans
certains pays.
Origines et causes :
-
maladie virale hautement contagieuse pouvant affecter toutes les espèces d'oiseaux, qu'ils soient domestiques ou sauvages ;
-
les virus en cause sont de la famille des orthomyxovirus ;
-
les fientes infectées d'oiseaux sauvages sont des vecteurs des virus ;
-
les
symptômes sont d'ordre respiratoire, digestif et nerveux : dépression
sévère, manque d'appétit, paralysie, arrêt de la ponte, oedème de la
tête, de la crête et des barbillons, détresse respiratoire et diarrhée ;
-
la
pathologie n'est pas une fatalité, mais le résultat d’une absence de
prévention intelligente bien conduite et souvent le résultat d’une
conduite aberrante des élevages concentrationnaires.
.................. Face à la panique de certains éleveurs, que faire ?
Nos suggestions pour une bonne prévention et une thérapie efficace:
Diététique :
-
une bonne maîtrise de la flore intestinale est déterminante pour le succès des élevages avicoles ;
-
l'usage de probiotiques
permet une meilleure conversion alimentaire et empêche la prolifération
de microbes pathogènes, choisir des bifidobactéries ayant un bon
pouvoir d’adhérence aux parois du tractus digestif (L. rhamnosus, B. longum) (Lab. Lyo-San) ;
-
tout se détermine lors des 3 premières semaines de vie ;
-
veiller à la qualité maximale de l'eau de boisson (attention à la présence de nitrites, dont les effets chélateurs nuisent à l'action de toute médication).
Oligothérapie :
-
Chlorure de magnésium ajouté à l'eau de boisson (rôle primordial dans l'optimisation du système immunitaire).
Aromathérapie :
-
H.E.( 1 ) antivirales,
distribuées dans l'eau d'abreuvement et ajoutées à la ration
alimentaire quotidienne : Thym (Thymus vulgaris), Ravintsare
(Cinnamomum Camphora), …
-
H.E. en aérosols pour stimuler les défenses organiques : Échinacée pourpre (Echinacea purpurea),
-
H.E.
chémotypées pour le confort respiratoire, par ex. : Eucalyptus
globuleux (Eucalyptus globulus) et Mélaleuque (Melaleuca alternifolia)
(lab. Comptoir des Plantes Médicinales).
( 1 ) Huiles essentielles
Hygiène :
-
ne pas donner à manger aux volailles à l’extérieur, afin de ne pas attirer les oiseaux migrateurs, mais cependant, laisser les poules aller à l’extérieur des bâtiments,
-
désinfection rigoureuse et régulière des locaux et parcs d'élevage,
-
avant l'introduction de nouveaux groupes d'oiseaux, désinfection totale avec des détergents écologiques,
-
contrôler les vecteurs de la maladie
(parasites, introduction d'oiseaux de statut sanitaire inconnu,
visiteurs étrangers à l'élevage, contact avec des marchés d'oiseaux,
etc.),
-
les éleveurs ne doivent pas se prêter de matériel avicole ;
-
changer de bottes et de vêtements lorsqu’on se déplace d’un élevage à l’autre ;
-
respecter scrupuleusement les normes environnementales telles que la densité, la température et l'hygrométrie dans les bâtiments et la « Quarantaine » indispensable pour les oiseaux qui viennent d’un autre élevage.
Données extraites du cours d'élevage (module Poulet de chair / Poule pondeuse) rédigé par :
Dr Jean-Claude Rodet
Consultant international en agro-alimentaire biologique
et en élevage biologique membre de
l'Académie des Sciences de New York (1980)
Quelques suggestions pour les humains
Le
protocole thérapeutique sera assez semblable à celui adopté chez les
volailles. Une prévention intelligente doit être mise en oeuvre.
Diététique :
- Veiller à la qualité de la flore intestinale,
en utilisant des bifidobactéries bien identifiées par génotypage et
phénotypage, d’innocuité contrôlée et d’efficacité reconnue stable aux
acides stomacaux et biliaires et à des doses reconnues comme
suffisantes (3 à 4 milliards de bactéries par jour).
On peut suggérer :
- Lacto B, contenant : L. rhamnosus, S. thermophilus, L. delbrueckii bulgaricus ;
- Bifidus, contenant B. longum dont la bonne adhésion intestinale a été reconnue
(produits des lab. Lyo-San à Lachute, Qc).
Oligothérapie :
Aromathérapie :
- aérosols d’H.E
dans les lieux d’habitation et de travail avec la formule éprouvée du
Comptoir de Plantes Médicinales de France, une base efficace d’huiles
chémotypées sélectionnées pour le confort respiratoire (Mélaleuque, Tea
tree) ;
- en
application trans-cutanée, des huiles essentielles à déposer sur le
dos, au niveau de la zone vertébrale : Ravintsare camphrier (Cinnamomum
camphora ct cineol) et Cyprès (Cupressus sempervirens), une formule
efficace du Comptoir des Plantes Médicinales de France .
Hygiène :
-
éviter les visites et déplacements inutiles dans les élevages avicoles ou dans les marchés d’oiseaux ;
-
fuir la propagande et les médias de panique fait partie de l’hygiène mentale, pour éloigner l’épidémie de peur du virus.
Note :
- laboratoire Lyo-San : www.horizonsante.com
- comptoir des plantes : www.comptoirdesplantes.com
NB
: ces remarques et observations sont indépendantes de tout lien
avec des groupes pharmaceutiques, des lobbies financiers et sont uniquement
présentées dans un but informatif et pédagogique.
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